Station F

La vie d'un français de Paris et vivant au Québec, Canada, à Montréal

17 juillet 2007

Voyage au bout de la terre

Une escapade pour voir la mer dans la baie de Tadoussac avant de rejoindre la terre dans le Fjord du Saguenay, après une promenade dans le parc des Hautes-Gorges, quelque part perdu au nord de la Malbaie...


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07 juillet 2007

Camping sauvage entre gens cvivilisés

Camping Simard au Mt Tremblant : Une petite virée en pleine nature, au milieu des français expatriés, des québécois expérimentés et des animaux à peine apprivoisés....



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19 mars 2007

Moto neige quand tu nous tiens

Aprés deux années passées au Québec, une fin d'hiver poudreuse et des températures bien basses pour sortir en maillot de bain vert rayé, j'ai enfin pu goûter aux joies du bruit d'un 4 temps qui hurle seul perdu dans la forêt, l'odeur de l'essence fraiche et ennivrante en plus....j'aime, j'adore même, mais je n'en referai pas.
Je crois que je préfère de loin la trace d'une raquette, celle du serpent indien laissant derrière lui la marque du trappeur, discret et silencieux.


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25 février 2007

En raquettes et sans filet

Décidémment, le ski n'est vraiment plus à la mode.



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24 janvier 2007

Entre fleuve et neige

Le week end dernier à glisser le long du fleuve Saint Laurent sur de la poudre blanche...



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17 juillet 2006

La menace vient du ciel



Vidéo envoyée par Gamin

Camping dans les Laurentides.
Une des activités les plus intéressantes et typique au Québec est bien d'aller, dés que les premiers rayons du soleil vous pousse à faire tomber la chemise, planter la tente quelque part dans le bois et partir marcher, flâner, courir, pédaler, trotter ou même encore pagayer, le pas svelte et le canoë léger à la découverte "des grands espaces" made in nouveau monde.

Il faut dire que de l'espace ce n'est pas ce qui manque dans ce pays, essentiellement constitué d'est en ouest, et sur près de 5000 Km, de forêts et de lacs.
A ce sujet, la province qu Québec à elle seule compte pour près de 2% des réserves mondiales d'eau... De quoi vous donner des envies de trempettes intenses et ensoleillées.

La SEPAQ (Société d'exploitation et de protection des forêts et réserves naturelles du Québec) a bien faite les choses :
Entretiens des voies d'accès, lieux variés pour l'hébergement, infrastructures sanitaires et guides de randonnées, etc....il ne manque presque rien dans le "gentil petit décor douillet" du parfait amateur de sensations vertes et estivales. Il suffit de se laisser porter....

Attention tout de même de ne pas tomber nez à nez avec un ours noir, qui, par l'odeur alléché d'un morceau de viande resté par inadvertance au milieu des braises du festin de la veille, risquerait ainsi de se retrouver à déchirer votre tente pour venir au passage goûter la cuisse de parisien encore endormi. Le dépaysement risquerait de mal tourner ! Plus de mythe que de peur néanmoins, les ours, comme à peu près tous les animaux de la création, fuient à l'approche des hommes.
Il n'y aurait donc que bien peu de chance de finir dans la gueule du gros lourd même si malgré tout 2 ou 3 accidents mortels se produisent chaque année au Québec.
De ce côté là, le vrai danger viendrait plutôt de l’ouest du pays ou le grand Grizzli, seul vrai prédateur de la région, prolifère dans certaines régions. A certains endroits, il est même strictement interdit de camper.

Le désagrément si l'on peut dire viendrait plutôt de la menace volante, rapide, vive, aux attaques précises et chirurgicales  des saloperies de petites "bibittes", gentil surnom presque affectueux pour désigner les mouches noirs et autres maringouins suceurs de sang, et qui pullulent littéralement au début de l'été et à priori lorsque la nuit tombe.
Difficile de ne pas finir par se réfugier sous la moustiquaire de sa tente lorsque l'appelle de la tendre chaire fraîche se fait sentir, et qu'un escadron, sous la direction d'un sergent chef  Jean Louis Saint Hilaire, décide de réduire à néant la petite soirée "guitare tricot et chansons douces" du coin du feu qu'un petit groupe de touristes émerveillés de tant de nature et de dépaysement s'apprêtait ainsi à passer.

Dans le silence de la nature presque endormie, et dans l'odeur du feu crépitant, les petits cris courts de douleur, d'énervement, et bientôt de lassitude se font parfois entendre. Comme une lente et inexorable descente aux enfers, la soirée vire bientôt au cauchemar ailé. Bruits de vaisselles volant en éclat et de pas trébuchant dans la terre, puis soudain le silence. Le temps retient-il son souffle ? Y aurait-il des morts ? Plus rien. N'entendrait-on que des mouches voler ?

L'attaque, parfaitement exécutée notamment par les jeunes José, Luis et Carlos, semble avoir portée ses fruits.
En effet, si les manoeuvres ont été exécutées avec précision et exactitude, les attaquants doivent pouvoir rester hors de portée des armements et ripostes ennemis durant presque la totalité de l'opération : Ce sont eux qui décident ou, quand et comment ils vont engager le combat, et qui le termine à leur guise.

Plus appréciable encore, grâce à leur vitesse de déplacement en vol bien supérieure à celle de Gisèle, Mireille et Gaston restés au niveau du sol, les attaquants sont en mesure de faire durer l'attaque et de la rompre quand bon leur semble. Néanmoins cette technique exige de la discipline. Il suffit d'un virage trop serré pour que toute chance de poursuite de cette tactique mise à place s'évapore instantanément. Toute la difficulté réside dans le fait de pouvoir virer au bon moment car si celui-ci est effectué trop tôt, le risque de se retrouver dans la ligne de visée de l’adversaire est bien réel ! De même, si le virage a lieu trop tard, l’adversaire aura plus de facilité pour trouver l’angle de riposte.
Le virage idéal étant celui que ne laisse aucune chance de contre attaque ennemi tout en permettant d’optimiser ses propres performances.

A plusieurs reprises, José a bien failli atterrir en catastrophe sur un morceau de camembert des Pyrénées resté paralysé sur la coin de la table de camping, ou même encore Louis, pourtant plus expérimenté, finir en panique sur l’oreille gauche de Jean Gagné, fourreur a Saint Lin et surnommé « la toupie », qui, armé d’une poêle inoxydable vendue 9.90$ chez Ikea (Boulevard Cavendish ; Prendre la sortie Cavendish par l’autoroute 40 direction Ouest) et prêt a tout pour rendre Madame la femme de Louis, gérante de la petite cafétéria « Sa Majesté des Mouches », veuve et désormais seule pour élever ses petits Luc et Kevin encore bien incapables de voler de leurs propres ailes.

Montée d'adrénaline, sourire crispé, battement d'aile pour quelques millisecondes devenu hésitant, José se rappelle sa séance de briefing du matin, lorsque Jean Louis, son caporal chef d'escouade,  sur ton solennel teinté de menace, rappelle à chacun les risques d'une attaque dite des "passes à grande vitesse" :
"Messieurs, dans le cadre d'une telle stratégie offensive, commencez par évaluer rapidement les performances en virage de votre appareil. Le "mouche 2000" est conçu pour des changement de cap et de direction très rapides et ce même a plus de 2500 battements d'ailes par minute, mais retenez tout de même ceci : La stricte observation de la vitesse de virage ne vous sera d'aucune utilité si l'adversaire resté au sol vire lui aussi très bien.
Ne sous estimez pas une paire de jambe sportive et musclée quand, prise de panique celle-ci déploie tous ses efforts pour amorcer un demi tour en esquive. Méfiez vous toujours : l'être humain est fourbe ! En second lieu, estimez en permanence votre bilan énergétique ! Si vous engagez une attaque à une vitesse supérieure à 3000 battements d'ailes/minute, ne gaspillez pas votre énergie à réduire votre vitesse lors d'un virage, et tirez parti de votre net avantage de vitesse ! Bien utilisé cet avantage reste très difficile à compenser, comme l'ont prouvé les attaques récentes menées aux camping "chez Roger" par nos collègues de la 22ème escouade aéroportée des  maringouins de saint Isidore des prés et menées avec brio par John sleeping d'aile que vous connaissez tous. Le bilan fut grand : 1 morts par hémorragies et l'évacuation en hélicoptère d'urgence de 2 soeurs jumelles atteintes de saignements compulsifs aux yeux gauches !
Depuis, cette zone a retrouvée une certaine tranquillité, les humains l'ont déserté et les colons de Yainville commencent à repeupler certains sites". 
 
Un atterrissage délicat peut aussi sonner l'arrêt des combats et le repli immédiat en zone défensive stratégique dans l'attente d'une prochaine invasion par les airs.

Dans le silence de la nuit les maringouins disparaissent enfin, tandis que des doigts marqués cherchent aussitôt, et avec fébrilité, le dernier tube de crème "anti alerte" de Yves Rocher, spécialement conçu pour les attaques suicides des moustiques, tique et autres insectes volants....loin d'être de simples prédateurs discrets et légèrement irritants.
 

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15 mars 2006

Sous la neige, la glace

Prés d'un Lac....ou plutôt sur un Lac.
Vidéo envoyée par Gamin




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